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Bienvenue à tous aux Assemblées annuelles de la BAD à Ahmedabad

PM Narendra Modi

PM Narendra Modi

« Avec des efforts mutualisés du secteur privé, de la société civile et des autres partenaires au développement, ajoutés à la volonté politique des décideurs politiques africains et non-africains, l’Afrique atteindra cet objectif ultime sous la houlette de la BAD, de BIEN SE NOURRIR. Elle pourra ainsi soulever des montagnes.»

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) souhaite la bienvenue à tous les délégués, venus des quatre coins du globe, à Ahmedabad, en Inde, pour partager la vision de l’institution de «Nourrir l’Afrique ».

La semaine du 22 au 26 mai 2017, va être extrêmement importante pour le partenariat Inde-Afrique, qui sera sous les feux des projecteurs avec plusieurs questions de développement en débat. AnnualMeetings Daily vous (Gouverneurs de la BAD, Administrateurs, staff, délégués etc…) salue et vous souhaite la bienvenue à Ahmedabad.

En Afrique, un adage dit : « A question importante et stratégique, il faut des solutions exceptionnelles et uniques. » Raison pour laquelle, la BAD, première institution de financement du développement de l’Afrique, a mis la barre très haut cette année, en organisant à Ahmedabad, ses assises annuelles, sous le thème : « Transformer l’agriculture pour créer de la richesse en Afrique ».

Pour de nombreux observateurs, le thème de cette année est opportun, étant entendu que plus de 80% des populations africaines vivent de l’agriculture, dans un continent disposant d’une immensité de terres arables. Mais, un continent en proie à la sécheresse, la famine et la malnutrition. Donc, où les populations n’arrivent pas à se nourrir de leurs terres Un constat triste : les pays africains dépensent des milliards de dollars dans l’importation de nourriture. D’où la stratégie salutaire de la BAD, depuis 2015, de faire de sorte que le continent puisse « se nourrir convenablement », en développant et en transformant son agriculture.

A Ahmedabad, des chefs d’Etats, des responsables gouvernementaux, des acteurs clés de la société civile et du secteur privé, des organisations internationales et non-gouvernementales, des intellectuels et des médias se retrouveront, pour décortiquer la thématique, s’exprimeront sur le développement et l’avenir de l’agriculture et de l’agroindustrie de l’Afrique et négocieront lesgrands dossiers, pour endiguer le chômage rampant des jeunes. Ils sont nombreux aux portes de la Méditerranée, parce qu’ils ont perdu l’espoir.

Les discussions porteront, entre autres sur la promotion et la transformation des produits agricoles et les industries agroalimentaires étatiques nationales (ou privées nationales) qui sont des outils stratégiques pour le développement agricole au sens large. Comment inciter les jeunes à embrasser l’agriculture et l’agroindustrie ? La question de l’industrialisation autour de la valorisation des produits agricoles dans les espaces nationaux sera déterminante pour l’avenir de l’agriculture de l’Afrique. Cette forme d’industrialisation de la valorisation de la production sera basée sur l’amélioration de la production des unités de transformation des produits qui appartiennent en grande partie aux femmes et aux jeunes dans tous les pays de la région.

Ces assises sont aussi et surtout une opportunité pour l’Inde, berceau de la «Révolution verte», de partager son expérience avec plus de 3000 participants attendus, qui seront des témoinsprivilégiés de cet important rendez-vous annuel de la Banque.

C’est le moment choisi, pour les décideurs politiques des pays membres régionaux, le secteur privé, les mouvementssociaux,venus à Ahmedabad, de bien piocher les thématiques proposées par la BAD, et de mener des réflexions minutieuses pour soutenir sa stratégie de Nourrir l’Afrique.
De notre point de vue, que l’Afrique arrive « à bien se nourrir », est aussi un vœu cher aux Pays membres non-régionaux. Car, investir dans l’agriculture en Afrique, c’est aussi, pour eux, investir dans leur sécurité intérieure. Le père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, feu Félix Houphouët Boigny a dit : « L’homme qui a faim, n’est pas un homme libre… ».

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